7 au départ pour une sortie de 100 kms marquée par un vent fort de secteur sud.

Le vent favorable dans la première partie du circuit nous a rapidement mené jusqu'à la côte nord et le secteur de Kerrema.

Le retour fut plus compliqué face au vent. Laurent et Fred ont coupé à Lesneven.

Benoît a connu un jour sans et est rentré à son rythme après Landerneau.

Retour à l'entraînement après un dimanche précédent marqué par une nouvelle tempête.

7 au départ de la patinoire rejoints par Jean-François, ancien membre du club désormais sociétaire du KBMC, au Moulin Blanc. Le circuit du jour faisait 85kms.

6 au départ pour un circuit vallonné empruntant les montées du four à chaux et du petit Ventoux.

1000 mètres de dénivelé positif pour un circuit de 80 kms. Photo prise à Gorré Ménez.

 

Nous sommes une douzaine de cyclosportifs à nous donner rendez-vous chaque dimanche matin au départ de la place Napoléon III à Brest (devant la patinoire).

Les nouveaux adhérents sont les bienvenus, nous effectuons un départ groupé puis nous formons deux groupes de niveau au fil des kilomètres.

Les circuits s'échelonnent de 70 à 120 kms selon la saison.

Deux semaines seulement après avoir validé haut la main le brevet des 400 km, les Bergotmen ont officiellement composté leur billet pour le prochain Paris-Brest-Paris en couvrant les 600 km du brevet de Saint-Méen le Grand en moins de 36h (NDLR : les délais étaient de 40h). Nos héros se sont même payé le luxe de finir tous les trois ensemble. Pourtant, le parcours pouvait était loin d'être facile. Avec plus de 6200 mètres de dénivelé positif au programme, les coureurs ont enchaîné les difficultés, notamment du côté de Berrien et de Scrignac, des routes régulièrement empruntées par les concurrents de la Pierre Le Bigaut. Fred affichait d'ailleurs son scepticisme face à l'accroissement de la difficulté des épreuves qualificatives :

"Je faisais moins le malin à l'arrivée qu'au départ de Saint-Méen. [...] La 1ère journée, on n'a fait que monter et descendre des bosses."

L'esprit de solidarité de nos camarades a toutefois permis à tout le monde de passer sans encombre cette dernière étape.

"Heureusement que j'avais Christophe en capitaine de route/régulateur d'allure et Didier qui m'a donné quelques ressources alimentaires au 2ème matin. Sans cet esprit collectif, je doute que j'aurais pu rentrer dans les délais de 40h."

Désormais, place à la récupération avant d'affronter d'ici un mois et demi Paris-Brest-Paris grandeur nature.